Titre : 10 vêtements qui seront incontournables en 2026
zossnews
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Et si 2026 était l'année de tous les paradoxes ? Alors que les podiums célèbrent le retour du maximalisme le plus flamboyant – plumes, couleurs électriques, volumes architecturaux –, une autre tendance de fond émerge, plus silencieuse : celle du "low energy dressing", où le confort et la simplicité deviennent des remparts contre le tumulte du monde. Entre ces deux pôles, une garde-robe se dessine, faite de pièces qui racontent autant l'envie de s'affirmer que le besoin de se protéger. Des manches retroussées du tailoring Prada aux silhouettes enveloppantes du workwear revisité, en passant par le retour en force du nœud et du tenniscore, voici les dix vêtements qui structureront nos dressings en 2026. Pour chacun, nous explorerons son origine sur les podiums, les marques qui le portent, et les façons de l'adopter au quotidien.

Introduction : L'année de tous les possibles
Bienvenue en 2026. Si vous avez suivi les défilés printemps-été, une évidence s'impose : la mode n'a jamais été aussi contrastée, aussi libre, aussi paradoxale. D'un côté, les podiums célèbrent un maximalisme assumé, avec des couleurs qui claquent, des plumes qui volent, des volumes qui flirtent avec l'architecture . De l'autre, une tendance plus souterraine mais tout aussi puissante émerge sur les réseaux sociaux : le "low energy dressing", cette façon de s'habiller qui privilégie le confort et la simplicité face à un monde devenu trop bruyant .
Cette dualité n'est pas un hasard. Comme l'explique la psychologue de la consommation Kate Nightingale, "nous traversons une période de crises existentielles d'une fréquence sans précédent. Nos besoins psychologiques de sécurité et d'appartenance sont menacés plusieurs fois par jour. La simplicité, voire le refus de se conformer, devient alors un mécanisme d'adaptation" . En parallèle, les podiums de Londres à Milan ont célébré une renaissance sensorielle, un "désencombrement inversé" où le style devient à la fois expression et exubérance .
Alors, minimalisme ou maximalisme ? La réponse, en 2026, c'est peut-être justement de ne pas choisir. Le "dressing paradoxal" – cette capacité à mixer des styles aux antipodes pour composer un look cohérent – s'impose comme la règle mode de l'année . Chez Chloé, Chemena Kamali revisite les codes des années 1950 avec une sensualité assumée. Chez Prada, Miuccia Prada et Raf Simons conjuguent esprit utilitaire et romantisme. Chez Valentino, Alessandro Michele fusionne son ADN baroque avec une forme de minimalisme nouveau .
Dans ce paysage bigarré, dix pièces émergent, portées par les podiums, adoptées par les influenceurs, destinées à structurer nos dressings. Des vestes d'aviation du workwear revisité aux robes de tennis du tenniscore, en passant par le soutien-gorge qui sort de l'ombre et le tailleur aux manches retroussées, voici ce qui sera incontournable en 2026.
Top 10 : Les vêtements qui feront 2026
1. La chemise aux manches retroussées – L'élégance sans effort
C'est peut-être le détail le plus simple, et pourtant le plus remarqué des podiums automne-hiver 2026-2027. Sur les défilés masculins, une tendance s'est imposée avec une évidence tranquille : les manches retroussées. Chez Prada, Miuccia Prada et Raf Simons ont dévoilé une collection traversée par la thématique du temps qui passe, où tous les modèles de chemises partageaient ce détail signature, porté tantôt avec une nonchalance étudiée, tantôt maintenu par des boutons de manchette subtilement fantaisie .
Ce geste simple – retrousser ses manches – dit pourtant beaucoup de l'air du temps. Il incarne cette élégance sans effort, ce "chic paresseux" que les analystes de mode identifient comme l'une des humeurs dominantes de 2026 . Chez Dries Van Noten, Julian Klausner a imaginé un vestiaire effortless où les manches des chemises se portent relevées par-dessus celles des pulls, accentuant cette allure faussement désinvolte . Chez Ami, Alexandre Mattiussi en fait le geste signature de la Parisienne réinventée.
Marques à suivre : Prada pour l'impulsion originelle, Dries Van Noten pour l'art de la superposition, Ami pour l'esprit parisien.
Conseil style : Le geste fonctionne sur une chemise blanche classique comme sur une version plus décontractée en chambray. L'idée est de créer un triangle de peau entre le poignet et l'avant-bras, qui allonge la silhouette et apporte cette touche de désinvolture étudiée. On peut jouer la complication en portant un pull léger par-dessus, les manches de la chemise repliées sur celles du pull – une technique que les initiés appellent le "cuff over" .
2. Le soutien-gorge apparent – Le sous-vêtement devient première role
Fini le temps où la lingerie se cachait. En 2026, le soutien-gorge sort de l'ombre et devient une pièce maîtresse du dressing. Selon les prédictions de la plateforme d'achat de mode Lyst, le "bra-as-top" n'est plus réservé aux soirées endiablées : il s'affiche au grand jour, porté sous toutes sortes de pièces .
Sur les podiums du printemps-été 2026, il régnait en maître. Chez Prada, il se portait sous des pulls en maille, des blazers structurés et même des trenchs. Chez Emporio Armani, il s'ornait de sequins et s'associait à des pantalons parachute. Chez Versace, il faisait tout simplement office de bijou . Cette tendance s'inscrit dans un mouvement plus large de réappropriation du corps et de la féminité, où la femme choisit ce qu'elle montre et ce qu'elle cache. Comme l'analyse Dinah Sultan, trend forecaster chez Peclers, "aujourd'hui, cette envie de faire éclater les vestiaires, d'apporter les pièces sur des terrains qui sont différents, permet de se réinventer" .
Marques à suivre : Versace pour le versant glamour, Prada pour l'intégration tailoring, Emporio Armani pour l'esprit sportswear chic.
Conseil style : Pour adopter la tendance sans tomber dans l'exhibition, on commence par des modèles sophistiqués – dentelle fine, satin, ou pourquoi pas sequins – que l'on porte sous une veste ouverte, un pull en maille légère, ou une chemise déboutonnée. L'idée n'est pas de montrer sa lingerie, mais d'assumer le soutien-gorge comme un top à part entière.
3. La veste d'aviation revisitée – L'héritage workwear
Le workwear américain des années 50-60 n'a jamais vraiment disparu, mais en 2026, il connaît une renaissance spectaculaire sous le nom de "Street Trucker" . Salopettes, combinaisons de pompistes, blousons d'aviation : ces vêtements utilitaires deviennent des pièces mode à part entière, revisitées à travers le prisme d'un Y2K mature.
Cette tendance s'ancre dans un retour aux fondamentaux : des vêtements qui ont une histoire, des matières résistantes, et un côté "camionneur" assumé, sans tomber dans la caricature. Les réseaux sociaux amplifient le phénomène, avec des hashtags comme #TruckerStyle ou #Y2K qui explosent, prouvant l'attrait durable pour ce style à la fois rétro et résolument moderne . La palette de couleurs ? Des bleus denim profonds, des rouges corail et des roses poudrés, équilibrés par des neutres comme le beige, le blanc cassé et le marron cru. L'idée ? Jouer sur les contrastes sans tomber dans l'excès .
Marques à suivre : Carhartt pour l'authenticité workwear, Sakai pour les réinterprétations contemporaines, Faguo pour une approche écoresponsable.
Conseil style : La veste d'aviation se porte aussi bien sur un jean large pour un look casual que sur une robe fluide pour créer un contraste de styles. On peut ajouter une touche de couleur vive – une casquette rose, une ceinture rouge – pour capturer l'esprit Street Trucker sans en faire trop .
4. La jupe à paniers – Le volume sculptural
Sur les podiums printemps-été 2026, les silhouettes se sont élargies au niveau des hanches afin de créer un volume sculptural et féminin tout en marquant la taille . Dior revisite la jupe à paniers comme une pièce d'architecture baroque, tandis qu'Erdem ou Simone Rocha y insufflent romantisme et dentelle.
Ce retour du volume n'est pas anodin. Après des années de silhouettes linéaires et de coupes près du corps, la mode redécouvre les joies de l'encombrement maîtrisé. La jupe à paniers, ou plus largement les coupes évasées, offrent cette possibilité de sculpter l'espace autour de soi, d'affirmer sa présence sans rien dévoiler. C'est une élégance qui joue sur la suggestion plutôt que sur la monstration.
Marques à suivre : Dior pour la version architecturale, Simone Rocha pour le romantisme, Erdem pour l'imprimé fleuri.
Conseil style : La jupe volumineuse appelle un haut près du corps pour équilibrer la silhouette. Un simple pull fin ou un top en maille cintrée fera l'affaire. Côté chaussures, on évite les volumes supplémentaires : des sandales fines ou des ballerines plates laissent la jupe exprimer tout son potentiel.
5. Le pull en maille à torsades – L'esprit "Summer Class"
Le style preppy fait son grand retour en 2026, mais débarrassé de ses clichés sportifs (rugby, baseball) pour devenir un chic académique et décontracté. Les influences ? Les séries campus comme Off Campus ou Rooster, et les films cultes qui célèbrent l'élitisme discret des universités américaines .
Dans cette mouvance "Summer Class", le pull en maille à torsades devient une pièce maîtresse. Il incarne ce mélange de tradition et de modernité, de sophistication et de décontraction. Les matières sont nobles (coton égyptien, cachemire léger), les coupes sont larges et fluides, et les couleurs déclinent une palette raffinée : beige chaud, marron glacé, bleu laiteux, blanc cassé . C'est l'antidote parfait au maximalisme ambiant, une façon de ralentir, de revenir à l'essentiel.
Marques à suivre : Ralph Lauren pour l'authenticité preppy, Sézane pour l'esprit french touch, Loro Piana pour le luxe discret.
Conseil style : Le pull à torsades se porte sur une chemise blanche dont on laisse dépasser le col et les manches. En bas, un chino beige ou un pantalon en velours côtelé complète le look. Aux pieds, des derbies ou des mocassins – une autre tendance forte de l'année .
6. La plume partout – L'effet wow
Exit les plumages espiègles, place à l'effet wow. En 2026, la plume se dévoile et prend toute la place. Sur des manteaux oversize et des sacs en cuir signés Bottega Veneta, le long des ourlets de robes chez Balenciaga, ou encore sur les tops et robes de Victoria Beckham : la plume est partout .
Cette tendance incarne le versant maximaliste de l'année. Après des saisons de sobriété, le moment est venu d'en faire trop, d'assumer le spectaculaire. La plume apporte du mouvement, de la légèreté, une touche de fantaisie qui fait sourire. Comme l'écrit Femme Actuelle, "à ce niveau, ce n'est plus du romantisme mais de l'audace stylistique" .
Marques à suivre : Bottega Veneta pour l'intégration minimaliste (si l'on peut dire), Balenciaga pour le volume assumé, Victoria Beckham pour l'élégance piquante.
Conseil style : On commence petit : un sac à plumes, des chaussures ornées, ou le bas d'une robe qui dépasse d'un manteau. L'idée est de laisser la plume surprendre, sans jamais envahir complètement la silhouette. Une touche suffit pour capturer l'esprit 2026.
7. Le nœud – Chic et ringard à la fois
Chez Dior, Céline ou Saint Laurent, le nœud est partout. Symbole d'un chic presque ringard, mais aussi d'une certaine insouciance juvénile, le nœud s'est invité sur le catwalk printemps-été des marques les plus en vue .
En 2026, on le porte sur un chemisier boutonné en version plus ou moins décalée. Variante : dans le vestiaire de la marque belge Bernadette, il prend une tournure néo-bourgeoise et transforme un pull ou un cardigan en néo-cravate . Le nœud incarne cette capacité de la mode à jouer avec les codes, à faire cohabiter le chic et le kitsch, le sérieux et l'enfance. C'est l'accessoire paradoxal par excellence, parfait pour une année qui célèbre les contradictions.
Marques à suivre : Dior pour la version sophistiquée, Bernadette pour l'esprit belge, Saint Laurent pour le noir absolu.
Conseil style : Le nœud peut être porté de mille façons : sur un chemisier classique pour twister un look bureau, en version XXL dans le dos pour un effet robe de mariée moderne, ou encore glissé dans les cheveux pour une touche de fantaisie quotidienne.
8. Le pantalon cargo revisité – L'esprit "Santa Rosa"
Inspirée par Palm Springs et les resorts bien-être, la tendance "Santa Rosa" mêle aventure et sophistication. Elle s'adresse à l'urbain en quête d'évasion, sans renoncer à son élégance. Les références sont multiples : le désert californien et ses paysages arides, les hôtels perdus dans la montagne où l'on pratique le yoga, le rétro-américain des années 50 .
Dans ce contexte, le pantalon cargo fait son grand retour, mais en version chic. Plus question des larges poches militaires des années 90 : ici, les détails utilitaires sont subtils, les matières sont nobles (coton résistant, lin, cuir patiné), et la palette de couleurs décline des tons désertiques : marron rocheux, vert exotique, gris sable, blanc cassé . C'est le pantalon de l'aventurière moderne, celle qui veut pouvoir marcher des heures sans sacrifier son style.
Marques à suivre : The Row pour le luxe discret, Ganni pour la version pop, Aigle pour l'esprit pratique chic.
Conseil style : Le cargo se porte avec un haut plus sophistiqué pour créer ce contraste caractéristique du dressing paradoxal. Une chemise satinée rentrée à l'intérieur, des derbies en cuir patiné, et le tour est joué. On peut ajouter un bandana ou un bob pour renforcer l'esprit "road trip".
9. Le tailleur aux couleurs vives – Le "loud luxury"
Après le règne du "quiet luxury" – ce minimalisme chic fait de tons neutres et de coupes intemporelles –, la mode entre en 2026 avec une énergie nouvelle : celle du retour de la couleur et des "excès" affirmés . Ce que certains experts appellent déjà la "capsule inversée" : après avoir cherché à restreindre sa garde-robe à quelques pièces "parfaites", les adeptes de la mode veulent désormais se réinventer chaque jour .
Dans cette mouvance, le tailleur devient le terrain de jeu des audaces chromatiques. Versace fait défiler citron vert, fuchsia et bleu électrique. Fendi présente du rouge tomate, jaune soleil et rose bonbon. La chartreuse s'invite chez Alaïa, Balenciaga et Valentino . Le beige peut bien faire sa valise : 2026 est l'année du technicolor.
Marques à suivre : Versace pour l'éclat maximal, Fendi pour l'élégance colorée, Alaïa pour la maîtrise des volumes.
Conseil style : On commence par une pièce forte – une veste fuchsia, un pantalon rouge – que l'on associe à des basiques neutres (blanc, noir, beige) pour ne pas saturer le regard. L'idée est de laisser la couleur s'exprimer sans devenir un feu d'artifice permanent. Une touche de couleur vive suffit à transformer une silhouette entière.
10. La robe tenniscore – L'esprit sportif chic
Cette année, les sports d'hiver seront à l'honneur à l'occasion des Jeux olympiques, mais une autre discipline sera elle aussi à l'honneur : le tennis. Il ira bien au-delà de l'aspect sportif puisqu'il intégrera aussi la sphère mode .
L'esthétique tennistique s'invite dans les dressings sous le nom de "Tenniscore". Robes blanches, jupes plissées, polos impeccablement coupés : tout l'univers du court se réinvente en version city. C'est un retour à une certaine élégance sportive, celle des clubs select et des après-midi d'été. Loin du sportswear technique, le tenniscore cultive une image de fraîcheur et de distinction.
Marques à suivre : Lacoste pour l'authenticité, Miu Miu pour la version décalée, Wilson pour l'entrée de gamme stylée.
Conseil style : La robe tenniscore se porte seule, avec des sneakers propres pour un look décontracté, ou avec des mocassins pour une version plus habillée. On peut ajouter un cardigan sur les épaules, noué négligemment, pour renforcer l'esprit country club. Le plus difficile ? Choisir entre gazon et terre battue .
Marques : Les maisons qui dessinent 2026
Derrière ces tendances, des maisons et des créateurs imposent leur vision. Prada, avec Miuccia Prada et Raf Simons, reste l'impulseur majeur – que ce soit pour les manches retroussées, le soutien-gorge apparent, ou le mélange des genres . Chloé, sous la direction de Chemena Kamali, insuffle une sensualité assumée aux imprimés fleuris . Chanel, avec Matthieu Blazy, remet au goût du jour un registre casual émancipé des esthétiques trop strictes .
Côté masculin, Dries Van Noten (toujours) et Ami redéfinissent l'élégance décontractée . Les marques de workwear comme Carhartt et Sakai bénéficient de l'engouement pour le Street Trucker . Enfin, des maisons comme Bottega Veneta et Versace incarnent le versant maximaliste de l'année, avec leurs plumes et leurs couleurs électriques .
Conseils style : Adopter 2026 sans tout changer
Comment intégrer ces tendances sans refaire sa garde-robe de fond en comble ? Les experts ont quelques conseils.
Adoptez le dressing paradoxal. La grande leçon de 2026, c'est qu'il n'y a plus de règles rigides. On peut mixer une veste d'aviation avec une robe en satin, porter un pull en maille sur une chemise aux manches retroussées, associer un pantalon cargo avec des escarpins . L'important est de créer un équilibre inattendu, une silhouette hybride mais harmonieuse.
Jouez sur les accessoires. Pas besoin d'investir dans une jupe à paniers pour être dans l'air du temps. Un nœud dans les cheveux, un sac à plumes, une ceinture colorée : ces petites touches suffisent à capturer l'esprit 2026.
Osez la couleur par touches. Si le technicolor vous fait peur, commencez petit. Un pull citron vert, une veste fuchsia, un sac rouge tomate : une seule pièce forte suffit à réveiller un look basique.
Assumez le confort. Le "low energy dressing" n'est pas une mode passagère, c'est une philosophie . On peut être élégante et confortable, stylée et détendue. Les silhouettes fluides, les matières douces, les coupes généreuses sont vos alliées.
Ralentissez. Comme le rappelle la psychologue de la mode Dion Terrelonge, "on nous annonce chaque semaine la "prochaine grande tendance". Mais lorsqu'une tendance disparaît en quelques jours, elle perd tout son sens" . En 2026, la meilleure façon d'être dans l'air du temps, c'est peut-être de prendre son temps.
Conclusion : L'ère de la liberté paradoxale
En parcourant ces dix vêtements qui feront 2026, une évidence s'impose : la mode n'a jamais été aussi libre, aussi contrastée, aussi personnelle. Entre le maximalisme assumé des podiums et le minimalisme protecteur du low energy dressing, entre le retour du workwear et la résurgence du preppy, entre le nœud juvénile et la plume spectaculaire, chacun peut composer sa propre partition.
Cette liberté, c'est peut-être la plus grande tendance de l'année. Comme le résume Dinah Sultan, "aujourd'hui, cette envie de faire éclater les vestiaires, d'apporter les pièces sur des terrains qui sont différents, permet de se réinventer, de se dire qu'on a déjà tout dans nos armoires et qu'il suffit d'un peu de styling et de créativité" .
Alors, en 2026, plus d'injonctions. Plus de "il faut". Juste des possibilités, des inspirations, des chemins à explorer. À vous de choisir le vôtre.
